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 Selene Nymphadora

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Selene Nymphadora

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Maladie mentale : TOC des épouvantails

Messages : 582

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MessageSujet: Selene Nymphadora   Mer 4 Mai - 21:14

et twice ! (comme ça c'est fait)


Nom : Nymphadora
Prénom : Selene
Age : 15 ans

Physionomie : Qu'est-ce qui fait de Selene une adolescente avec un minois à la fois joli, agréable et doux, sans pour autant qu'elle n'ait de traits si particuliers ? Elle a des yeux bruns clairs qui ont cessé de briller depuis longtemps accentuant son regard fermé et triste. Son visage a une légère forme de coeur, ses lèvres rosées sont fines, son nez... tout ce qu'il y a de plus banal ; ni gros, ni fin, ni retroussé, ni écrasé... il est au milieu de sa figure quoi. Ce qui la démarque sans doute est sa longue chevelure rousse ondulée qui très souvent dissimule une grosse partie de son faciès.
Elle mesure 1m63 et faisait quelque chose comme 49kg, ce qui fait d'elle quelqu'un de loin d'être bien en chair.
Que peut-on dénoter d'autres ? Ses formes féminines ont des proportions tout à fait standard pour une jeune fille ne son âge, et il semble que ce soit bien l'un des derniers de ses soucis.
Vêtements : Selene porte tout ce qui n'est pas contraire à son envie de rester discrète, sans pour autant se restreindre à la catégorie "jean/tee-shirt". Elle évite les couleurs chaudes et fluo, pour préférer toutes celles aux impressions froides qui ne juraient pas trop avec sa chevelure flamboyante. Elle adore le noir. Ainsi, on rencontre dans son armoire une foule de hauts noirs, robes noires, pantalon noirs, bracelets noirs, chaussette noires... ce qui ne signifiait pas qu'elle ne portaient jamais d'autres choses, comme de grandes tuniques blanches sans manches, des ensembles marron pâles ou des robes bleu ciel.
Ceci dit, si jamais elle trouve quelque chose qui représente un épouvantail, elle ne dira certainement pas non.
Signe Distinctif : des cicatrices sur ses bras, qui se veulent être des têtes d'épouvantails

Psychologie : Selene n’est pas une enfant spécialement froide ni anti-sociale. Son enfance l’avait conduite à se refermer sur elle-même, prenant alors l’habitude d’être seule, de ne voir personne, et ce trait de caractère s’est conservé durant son adolescence, notamment à cause de sa maladie. Elles avaient quelques amies bien sûr, qui parvenaient à passer outres les dessins et représentations d’épouvantails en tout genre qui donnaient à sa chambre une allure sinistre, mais elle n’était ni une grande fêtarde, ni une grande bavarde, et s’avérait plutôt timide et réservée ce qui n’en faisait pas LA fille populaire numéro un.
Elle avait un caractère assez doux et conciliant, qui l’induisait souvent à en supporter plus que permis quand quelqu’un abusait de sa gentillesse. Mais de ses rares colères jaillissait de même une détresse effarante, sûrement des fantômes de son passé encore trop proche et trop douloureux.
Selene n’était pas idiote et s’était formé en elle au fur et à mesure de ses années de discrétion, un sens de la logique assez notable, qui n’en faisait malgré tout ni une surdouée, ni quelqu’un de particulièrement intelligent.
Une dernière chose importante à noté dans son caractère, c’est un naturel stressé et craintif omniprésent, qui la pousse inévitablement dans ses retranchement maladifs.
Qualités : Gentille, discrete, patiente, logique… liste non exhaustive
Défauts : Timide, craintive, naïve, manqué d’assurance… liste non exhaustive

Maladie Mentale : Obsession exacerbée pour les épouvantails (et ces chers admins me diront si dans son cas, il s’agit d’un TOC ou qu’une phychose lol).
Karma : Neutre
Histoire : Selene n’était pas sûre de se souvenir exactement de toute son histoire. Elle vivait dans une ville périurbaine du Pays-de-galles, fille unique au cœur d’un couple sur lequel Dieu – si jamais il existait – avait oublié de jeter une parcelle de sa bienveillance. Sa mère, du nom de Kathy, était une institutrice dépressive qui passait peut-être autant de temps en arrêt à la demande de son psychiatre qu’en salle de cours à dicter ses leçons d’une voix morte. Pouvait-on réellement lui en vouloir ? Son mari, John, un homme pourtant charmant comme on en voit peu lorsqu’elle l’a rencontré, a peu à peu sombré dans une frustration qu’il n’extériorisait qu’en martyrisant sa compagne. On pourrait s’il le fallait, détailler la décadence exacte de cet homme bien dans les affres du bourreau, provoquée par une succession de déboires socioprofessionnels ; mais ce n’est pas lui qui prenait actuellement rendez-vous avec le docteur Parkinson.

L’enfance de Selene était ponctuée de trous noirs. Ou quelque chose qui y ressemblait. Elle se souvenait des cris de sa mère sous les coups de son mari ; elle se souvenait les pas lourds dans l’escalier qui indiquaient qu’il montait chercher son paquet de cigarettes pour se détendre après son excès de violence, parfois en vociférant quelque chose à l’adresse de sa fille terrorisée ; elle se souvenait de la douleur ressentie à chacune des fois où elle avait été la victime et du goût du sang qui s’écoulait dans sa bouche quand il lui arrivait de se faire fendre la lèvre.
Comment était-il possible de garder aussi longtemps un secret de ce genre ? C’est bien la question que l’on peut se poser. Aucune des deux femmes n’osait divulguer un mot de leur enfer quotidien, excellant d’années en années dans l’originalité des excuses fournies pour disculper leurs bleus et autres blessures. Et quand l’une s’enfonçait lentement dans une dépression irrémédiable, la gamine restait postée à sa fenêtre et contemplait dans le jardin le grand épouvantail planté par son père il y avait de cela plusieurs années. Le corps en croix, il semblait l’appeler à se réfugier dans ses bras chaque jour un peu plus. Parfois, le mouvement de sa veste noir rayé sous une bourrasque lui donnait l’impression qu’il bougeait et qu’un murmure lui parvenait, lui intimant de descendre le rejoindre. Cet épouvantail était pour elle le 4è membre de la famille. Celui qui ne pouvait pas intervenir, mais qui veillait avec bienveillance depuis son poste forcé, immobile mais fidèle.

Un jour, Selene devait avoir 12 ans, une nouvelle dispute éclata dans la soirée, quand la petite essayait tant bien que mal de s’adonner à ses devoirs. D’après ce qu’elle entendit avant que les pas puissants de son géniteur ne viennent résonner jusque dans sa chambre, l’un de ses professeurs avait appelé, alerté par un bleu sur sa joue, en demandant si elle n’avait pas de problèmes particuliers avec d’autres camarades de son âge. Immédiatement enflammé par l’idée que sa fille ait put aller se plaindre à quelqu’un, John Nymphadora l’avait déniché pour la rouer de coup en lui ordonnant de ne jamais recommencer.
Prise d’un élan de courage et de désespoir, Kathy avait sauté sur le téléphone pour appeler la police. Peut-être n’aurait-elle pas du crier son intention, car son mari détourna son attention sur elle et la frappait avec toute la hargne d’un homme gagné par la démence de se sentir trahit par son propre foyer.
Terrorisé et fébrile, Selene courut à l’extérieur jusqu’à l’épouvantail qu’elle serra dans ses bras en pleurant, avant de se réfugiée, assise dans son dos. Crispée sur elle-même, les dents serrées, ses paupières si fortement closes qu’elles lui faisaient mal, elle finit par perdre connaissance.
Elle n’entendit pas les sirènes de police approcher, ni même les hommes qui infiltraient le pavillon arme au point pour cueillir Mr Nymphadora en flagrant délit. Elle n’entendit pas non plus le craquement du crâne de sa mère sous le dernier coup qu’il lui assena guidé par la colère d’être trahit ; ni même encore le coup de feu tiré au même instant par un agent zélé qui l’avait atteint en pleine poitrine.

Selene s’était réveillée à l’hôpital, où on avait tant bien que mal réussit à lui faire comprendre ce qui s’était passé. Les premiers qu’elle prononça, traumatisée, furent : « Et l’épouvantail ? ».
On ne comprit pas vraiment ce qu’elle voulait dire par là, et personne ne prit finalement le temps de faire attention à ce que cette demande signifiait. On l’envoyait vivre chez sa tante à San francisco, espérant qu’elle pourrait démarrer une nouvelle vie loin de ses années d’horreurs, et l’affaire demeurait alors une histoire sombre parmi d’autres à vite oublier.

Mais si la mère de Selene lui manquait atrocement, la sensation de réconfort qu’elle avait ressenti dans les bras de son épouvantail était inoubliable et inégalable. Elle se mit peu à peu à dessiner ses répliques partout. Sur des feuilles, puis au dos de ses main, sur de grands posters qu’elle affichait dans sa chambre, sur ses cahiers de cours… quand elle stressait, elle visualisait immédiatement un épouvantail et il fallait qu’elle en dessine un le plus rapidement possible, quelque soit le support, pour être calmée.

La situation empirait, et quand elle en vint à dépenser tout son argent de poche en figurine, à couvrir ses copies d’examens d’épouvantails crayonnés parce qu’elle avait le tract, ou à se graver ses amis sur la peau après une dispute ou un souci, sa tante décida qu’il était tant de mettre fin à cette folie et de l’emmener voir un spécialiste.

Vous antécédents dreamlandiens : Selene a atterri à Dreamland à la fin de la nuit sanglante. Capturée par les pirates, elle a du trimer avec les filles dans la cuisine du Slavedog Millionnaire, jusqu’à ce qu’une maladresse lui vale correction et confinement dans la cale jours et nuits. A Sextus, elle avait été vendue à la propriétaire que sans doute la plupart de ses compagnons de galère auraient fuit : Asmodée. Le joug surnaturel de la belle ayant ébouillanté les hormones de son lot de voyageur, Selene a subi le viol de Liam et a plus ou moins cherché celui de John. Ce n’était pourtant que les débuts des déboires de la jeune toquée car à peine une aide mystérieuse les avait aidé à s’échapper de la Tour de la Luxure qu’elle se voyait coupable de diverses vols et complices par sa neutralité des atrocités commises par Liam.

A cause de l’évasion fortuite d’un autre groupe de voyageur, leurs semblables étaient recherchés dans toute la région. Bien que Selene et ses comparses s’étaient réfugiés dans la petite ville de Telehem, les autorités les avait bien vite rattrapés et plutôt mal gré que bon gré, l’adolescente avait fuit sur un chariot chargé de marchandise en compagnie de Liam, John et Ella. C’est durant leur errance dans les plaines aux collines, avec l’intention de rejoindre Gloutoniskaïa, que les lutins de Noël étaient venus les réquisitionner.

Méthode d'introduction : Par l'hypnose, grâce à Parkinson. Selene est donc une ancienne voyageuse, exilée par le marchand de sable.


Multicompte :Oui
Age : 20 ans
Nom de l'avatar : Dakota Blue Richards
Comment avez vous connu le forum : Je suis l'alter ego... de Melena !
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Le Marchand de sable

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MessageSujet: Re: Selene Nymphadora   Ven 6 Mai - 11:40

Coucou à toi ma chère !

En tant qu'ancienne, te voilà donc validée d'office ! cheers Tu peux dès maintenant importer ton topic "bourse et sac à dos" dans la section requise et compléter les informations de ta feuille de personnage. Je me charge de mettre à jour tes rubz, ton niveau et tes xp !
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Selene Nymphadora
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