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 Melena Autumn

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Melena Autumn

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Maladie mentale : Thanatophobie

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MessageSujet: Melena Autumn   Mer 4 Mai - 20:40

C'est tellement émouvant d'être l'une (voire LA) première fiche...
Avec une histoire réecrite en bonus^^


Nom : Autumn
Prénom : Melena
Age : 17


Physionomie : Melena est assez grande, et très mince. Tout juste 51kg pour 1m72. Elle a de long cheveux noir de jais raide et coulant jusqu'à mi-dos, qui encadrent son visage blême, sa frange faisant ressortir ses yeux gris pâles ; parfois si pâles qu'ils ont l'air blancs. Elle ne s'est jamais trouvé franchement jolie, pourtant, on ne peut lui refuser un charme certain. Elle a un nez fin et de fines lèvres tout juste rosées qu'elle ne maquille que très rarement. Sa silhouette svelte ne doit sûrement pas faire beaucoup d'envieuses au lycée. Oui, Melena a de jolies hanches très bien dessinées, mais en contre-partie, elle n'a pas vraiment de poitrine, et je cherche pas à la mettre en valeur. Elle aime beaucoup ses mains cependant longues, éffilées et pâles, dont elle vernis très souvent les ongles courts de noir ou de violet, selon ce qu'elle porte.

Vêtements : Les tenues que Melena porte sont plutôt simples. Elle ne cherchent en général jamais à porter de choses particulièrement complexes, ni même féminines. Des chemises, de simples tee-shirt, des pulls trop larges... toujours en mauve, violet, noir, ou blanc. Elle aime que ses manches soient trop longues et lui tombent à moitié sur les mains. Elle porte le plus souvent des jeans simples, pas trop sérrés, mais peut opter de temps à autre pour de longues jupes ; très rarement pour des shorts, qu'elle accompagne inévitablement de collants uniton ou rayés.
De temps à autre, elle accroche des perles blanches et colorées dans ses cheveux.

Signe Distinctif :Aucun spécialement, si ce n'est un grain de beauté bien marqué au creux de l'épaule gauche.

Psychologie : Melena n'est pas quelqu'un de très commode. Elle est légèrement misanthrope sur les bords, alors a tendance à fuir la compagnie de la société plutôt qu'à la rechercher. Il peut donc être difficile de lui parler, d'autant que ça ne la dérange pas de rester muette comme une tombe. Paradoxalement, elle peut aussi avoir des périodes où elle recherche de la compagnie, mais n'étant pas vraiment habituée à fréquenter les autres, elle se sent vite à part. Elle a un caractère très lunatique, qui peut voir se succéder des accès de colère terrible, suivit d'un calme et d'une gentillesse qu'on ne lui reconnait pas toujours.
Elle a une fâcheuse tendance à dénigrer tout ce qui est de main d'homme, ce qui finalement la plonge dans une dépression et un pessimisme continu. Mais elle ne penserait jamais a se suicider, sa phobie de mourir étant plus forte que tout !

Qualités : Elle peut être gentille et douce quand elle veut ; maline, ingénieuse, quelques capacités d'anticipation, observatrice
Défauts : égoïste, tétue, lunatique, colérique, négative, calculatrice

Maladie Mentale : Thanatophobie (et par extansion, nécrophobie)

Karma : mauvais

Histoire : Native de l’Irlande du sud, Anney Autumn était tombée enceinte à tout juste 22 ans et dut s’occuper seule de sa fille. Son mari et toute sa belle famille étaient morts dans un accident domestique avant même la naissance de cette dernière. Ses parents quant à eux, Mr et Mme Aliceberry, étaient décédés plusieurs années auparavant, essoufflés par la vie, respectivement victime d’un infarctus et d’un cancer.

Melena était née dans l’aura morose de sa mère fanée par la tristesse, et peut-être était-ce ce qui la rendit un peu différente des autres. Elle n’en disait rien, mais les euphémismes tels que « papa est parti » ne firent pas effet bien longtemps, et la vérité la rongeait silencieusement depuis son plus jeune âge : il était mort sans l’avoir connu, comme ses oncles et tantes, comme ses beaux-parents. Elle ne pouvait pas dire avoir été vraiment triste, ni qu’ils lui manquaient – pour la simple et bonne raison qu’ils n’avaient fait partie de sa vie. Cependant, elle avait peur car plus d’une fois, elle avait surpris sa mère en larme, cédant au point de la souffrance qu’elle s’efforçait chaque jour de refouler. La petite Melena s’était alors dit que la mort devait être une chose effroyable, car si elle avait été un évènement agréable, jamais sa mère n’aurait été si malheureuse, et jamais elle n’aurait ressenti dans leur atmosphère une sensation aussi lourde et pesante.

Pour fuir cette impression, la gamine passait énormément de temps dans la forêt qui cerclait une partie de son petit village. Elle y jouait de longues heures, grimpant aux arbres, approchant les animaux sauvages, sautant dans les petits ruisseaux, et rentrait le soir sale comme un chat de gouttière, mais souriant jusqu’aux oreilles. Elle ne s’entendait pas vraiment avec les autres enfants de son âge. Peut-être trouvaient-ils étrange qu’elle puisse passer des après-midi interminables à écouter la forêt avec mélancolie, ou à lire au pied d’un arbre, pendant qu’eux partageaient des jeux plus vivants. Peut-être était-ce sa pâleur presque maladive qui les effrayait, comme si elle pouvait, rien qu’en les touchant, les attirer vers la mort qui rôdait autour d’elle. En effet, depuis très jeune, Melena voyait les choses de cette façon : la mort était une sorte de maladie incurable qui frappait selon une règle aléatoire et déséquilibrée, et pouvait en plus par contagion. Comment expliquer sinon la disparition progressive de sa famille ? Elle se sentait hantée, et cette force la terrifiait.

Au fur et à mesure des années, la gamine espiègle et sauvage devint une pré-adolescente fermée et mauvaise. Elle avait développé une logique de réflexion très mature pour son âge, mais ne l’utilisait pratiquement que pour inventer des stratagèmes de méchancetés destinés à renvoyer à ses camarades ce qu’ils lui faisaient endurer. Et si le temps lui manquait, que la situation s’y prêtait, ou simplement qu’elle n’arrivait pas à se contenir, elle pouvait se jeter furieusement sur un ou une de ses détracteurs pour le frapper aussi fort qu’elle en était capable.

A partir de l’école secondaire, les choses devinrent plus calmes. Les esprits se lassaient des moqueries et affrontement répétés avec Melena, et se contentèrent de la laisser de coté. Elle accueillit cet isolement avec une satisfaction douloureuse. Certes, elle en était venu à ressentir une espèce de misanthropie infantile, pensant que l’espèce humaine ne valait rien et qu’aucun de ses camarades n’étaient dignes d’être appréciés. Mais pourtant, de la même manière que les chats craintifs fuyaient les contacts pour vivre dans la solitude, au fond de son cœur, l’amertume de n’avoir jamais été comprise lui faisait ressentir un malaise inextricable.

Inquiétée par son renfermement, un peu après ses 15 ans, Anney proposa à sa fille de faire quelque chose qui lui permettrait de s’extérioriser. A contrecœur d’abord, puis enthousiasmée, Melena auditionna pour incarner un petit rôle dans un téléfilm britannique tourné à Londres. Elle fut sélectionnée, à sa plus grande surprise, et ce fut le début d’une expérience qui allait enfin légèrement briser sa coquille. Elle incarnait un personnage à la fois différent et très proche d’elle-même… une jeune fille excentrique et lumineuse qui dissimulait une ombre de malheur. Ça n’était qu’un petit rôle, mais le fait de jouer quelqu’un d’autre la libérait : elle ne se sentait plus jugée ou méprisée, ni mise à l’écart. Elle se lia même d’amitié avec certains autres des acteurs et actrices, notamment un certain Eliot Hert, sensé incarné l’un de ses ainés. Melena n’était pas amoureuse, mais elle avait si peu eu l’occasion d’être appréciée que le fait de discuter tout particulièrement avec lui chatouillait les entrailles.

Le dernier jour du tournage, Anney s’était proposée pour déposer Eliot chez lui étant donné qu’il habitait sur la route qu’elle et sa fille emprunteraient pour rejoindre le ferry. La vieille voiture de la jeune veuve Autumn embarqua donc un passager supplémentaire avant de filer dans l’obscurité d’une nuit sans lune. Malgré la fraicheur de la soirée, Melena avait entrouvert sa fenêtre et le vent froid s’engouffrait dans l’habitacle en remuant ses longs cheveux noirs. Elle ferma les yeux un instant, songeant aux souvenirs qu’elle emportait de son expérience sur les planche, et lorsqu’elle rouvrit les paupières, de larges phares blancs l’aveuglèrent brusquement. Sa mère écrasa la pédale de frein et une silhouette massive fusa depuis l’arrière de la voiture pour percuter violemment le pare-brise qui vola en éclat.

Le corps ensanglanté d’Eliot gisait sur le tableau de bord, à moitié disloqué par l’impact. L’adolescente voulut hurler de terreur, mais un choc violent sur l’avant de la voiture lui coupa le souffle. Son coussin airbag se déploya instantanément, mais celui d’Anney resta bloqué. Le front de cette dernière heurta rudement son volant dans un bruit de craquement qui résonna étrangement fortement aux oreilles bourdonnantes de sa fille. Projeté en arrière, le petit véhicule s’enfonça dans la barrière de sécurité et la tête de Melena heurta la vitre de sa portière. Immédiatement après, un liquide chaud se mit à couler dans son cou, puis à se répandre sur ses épaules. Dans un dernier effort douloureux, l’adolescente pu tourner les yeux vers sa mère, et une vision d’horreur s’imprima dans son esprit : aux cotés de son ami désarticulés qui avait défoncé le pare-brise, les pupilles mortes de Anney la regardaient de travers. Son crâne était fendu, inondant de sang ses traits crispés et le volant noir. Lorsque les ténèbres commencèrent à l’envahir, toutes les peurs enfantines de la jeune fille au sujet de la mort refirent surface, comme autant de gifles d’eau glacée qui cherchaient à la ranimer : Non, je ne veux pas mourir…

Melena rouvrit les yeux dans un hôpital londonien. Avec un tact professionnel, un inspecteur lui apprit qu’un chauffard ivre avait subitement pris la file à contresens sur plusieurs mètres avant de s’échouer sur le bas coté. Il confia également qu’elle avait eu de la chance, car sa mère et son ami étaient morts sur le choc. Ce jour là, l’adolescente avait acquiescé à tout, sans que son cerveau soit totalement connecté à ce qu’elle entendait. Anney avait toujours été sa seule famille, et elle l’avait quitté pour cet antre froid qui l’effrayait depuis des années. Il n’y avait bien évidement personne d’autres que les infirmières et les médecins qui passaient rendre visite à la jeune orpheline, qui répondait aux questions d’une voix éteinte qui laissait voir toute son désarroi. Elle avait peur que la mort ne vienne finir le travail… elle la voyait partout, dans ses rêves et durant ses moments de veille, attendant impatiemment qu’elle fasse un mauvais pas ; c’était impossible de lui échapper, et ça la terrifiait.

Un jour, un homme et une femme vinrent la trouver dans sa chambre. Ils apprirent à Melena qu’ils étaient une famille d’accueil contactée par une infirmière inquiète de sa situation. Quelques jours plus tard, ils étaient devenus les tuteurs légaux de la jeune fille qui déménagea à Londres pour vivre sous leur toit. Malgré son renfermement, qui laissa place à son caractère vindicatif une fois qu’elle eut retrouvé un semblant de marque, Mr et Mme Clothild se montraient le plus attentionnés qu’ils ne pouvaient avec l’orpheline qui était, visiblement, extrêmement traumatisée par son accident. Ces derniers s’en rendirent particulièrement compte lorsque les crises de thanathophobie, au lieu de s’estomper avec le temps, finirent par s’intensifier et dépasser les seuils de la normale.

L’été suivant les 17 ans de Melena, la famille avait prévu un long séjour chez l’une des sœurs de Mme Clothild. Cette dernière habitaient San Francisco, pas très loin du cabinet d’un psychiatre dont la renommée grimpait en flèche. Au détour d’une discussion téléphonique, les deux sœurs abordèrent le sujet. Avec l’accord de la concernée, un rendez-vous fut pris pour savoir si celui-ci pourrait au moins la recevoir une fois, afin de cerner son problème et ses éventuelles solutions.

Antécédents dreamlandiens : Ce que Melena pouvait certainement dire était que ses quelques semaines à Dreamland avaient été plus remplies que sa vie entière dans le monde réel. Elle avait tout d’abord été capturée juste après la nuit sanglante, au niveau du feu de camp installé sommairement par ses confrères et consœurs voyageurs. Dans les cales du Savedog Millionnaire, après des présentations houleuses, elle fut envoyée dans la laverie, où elle put faire ses premières expériences de la cruelle dureté des pirates et de la malédiction que représentaient ses pouvoirs. Non contente – sans doute – d’un unique navire, elle a également pris part à la quête du sans-nom qui consistait à retrouver l’appellation d’un bateau ensorcelé peuplé par des morts-vivants qui avait jaillit des flots. C’est au terme de cette aventure qu’elle s’est liée d’amitié avec Jade Martins, avec laquelle elle formera un duo jusqu’à lors inséparable.

Vendue au Colisée de Sextus, il ne fallut pas plus d’une journée pour que Melena tente une évasion grossière avec sa nouvelle amie. Evasion qui aboutit à un rattrapage par la peau du cou, une fessée déculottée bien sentie et un combat dans l’arène contre six criminels réputés pour leurs férocités. Contre toute attente – et peut-être en partie grâce à la découverte d’un troisième pouvoir – l’adolescente s’en était sortie vivante. Le lot de voyageur auquel elle appartenait avait cependant été revendu à Léviathan en personne… et Melena aurait pu entamer une aventure Miquitzlienne si des bandits amis de ceux qui avaient été terrassés dans le colisée n’avaient pas attaqué leur convoi, offrant alors malencontreusement aux esclaves une chance de fuite.

Une fois assurément libre, Melena et Jade étaient parties pour un long voyage qui les conduirait à Formatek. En route, elles s’étaient acheté de quoi survivre seules, avait traversé la forêt de Sextus et la Passe de l’envol en y faisant de nouvelles rencontres, survécu à Blaine le monorail détraqué et essuyé le crash de ce dernier au bout de sa voie. Sans doute y avait-il un Dieu (le marchand de sable ?) à Dreamland qui l’avait à la bonne, car l’irlandaise s’en était sorti sans trop de casse et avait pu s’éclipser avec son amie pour un hôtel correct où elles avaient pu se trouver des vêtements adaptés à leur nouveau contexte. Pensant s’approcher de leur but, qui était de rejoindre la capital technologique du pays des rêves pour y retrouver la jumelle magique de la brunette psychotique, les deux adolescentes furent coupée courts dans leur élans par les lutins de Noël, venus réclamer leur aide.

Méthode d'introduction : Par l'hypnose, grâce à Parkinson. Melena est une ancienne voyageuse, exilée par le marchand de sable.



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Liam Baldwin

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MessageSujet: Re: Melena Autumn   Jeu 5 Mai - 8:30

Nancy... pig

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Melena Autumn

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MessageSujet: Re: Melena Autumn   Jeu 5 Mai - 11:31

Oh non, pas lui ! T-T

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