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 Diane Hargreaves

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Diane Hargreaves

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Maladie mentale : Claustrophobie

Messages : 58

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MessageSujet: Diane Hargreaves   Mar 20 Oct - 7:16

Nom : Hargreaves
Prénom : Diane
Age : 33 ans

Physionomie : Admettons au moins une chose : Diane est plutôt satisfaite de son apparence. Du haut de ses 1m78, elle est plutôt mince, épaules graciles, petits seins, longues jambes et ne doit pas peser plus de 63kg. Ses cheveux mi-longs naturellement blonds cendrés ont été colorés d’un blond irradiant qui illumine son visage moucheté de pâles tâches de son. Ses yeux sont d’un bleu azur, profond, ses dents parfaites, ses traits étonnement légers, son nez légèrement trop gros, mais qu’importe. Le seul défaut de sa silhouette qui la tracasse encore : ses hanches, trop étroites, pas assez féminines, et sa pointure 42. Parce que oui, Diane est une femme transgenre. Et si elle est passée – avec succès – au travers toutes les opérations réalisables pour parfaire son changement de sexe, il est des choses qu’elle ne pourra jamais changer. Par chance néanmoins, sa voix est merveilleusement androgyne. Une femme au timbre bas, sensuel, qui ne trahit pas pour autant ses origines masculines.
Vêtements : Diane aime la féminité. Autant par simple goût que pour s’affirmer en tant que « non-homme ». Vernis rouge, runique ample avec ceinture, chemisiers en soie, robe et gilet… elle porte aussi ces lunettes à la mode, larges, qui lui sont notamment utiles pour les activités prolongées sur un écran. N’étant pas très à l’aise avec ses pieds, elle préfèrera les chaussures fermées – ou à la rigueur les ballerines.
Signe Distinctif :
Un tatouage en forme de lune burtonnienne sur l'omoplate gauche

Psychologie : Diane est d’un naturel battant. En raison de sa crise d’identité sexuelle, elle a rencontré de nombreuses épreuves, s’est heurtée à l’incompréhension, au rejet et à la moquerie. Autant de ses collègues, de ses amis que de sa famille. Elle se souvient d’une période sombre, où elle ne vivait que pour penser à mourir, où elle implorait un Dieu qu’elle ne priait plus de lui apporter une réponse. « Pourquoi » ? Pourquoi n’avait-elle pas pu naître femme ? Ou pourquoi ne pouvait-elle pas être ce qu’elle devait ? Quel était ce défi ? Qu'y avait-il au bout ?
Puis finalement, elle a prit les armes. Ce n’est pas facile de reconstruire sa vie à partir de rien, quand on n’a même pas 28 ans et qu’on est seule. Elle est beaucoup tombée, mais elle a toujours appris. Au final, elle est animée par la conviction que nulle épreuve ne peut être infranchissable si on y accorde suffisamment de courage. On lui reconnait aussi une grande propension à l’altruisme, à la compréhension, à l’ouverture d’esprit et à la réflexion. C’est une femme qui pense beaucoup, qui aime beaucoup, mais avec la raison que sa personne l’oblige à avoir.  Curieuse, elle aime enquêter, comprendre, savoir, interroger et tout remettre en cause.
Qualités : Généreuse, maligne, bonne cuisinière, cultivée, altruiste, compréhensive, battante  
Défauts : Tétue, perfectionniste, meneuse dans l’âme, (trop) téméraire, trop confiante parfois

Maladie Mentale : Claustrophobie : les espaces restreints la font paniquer. Moins elle a de place, plus la peur est intense : crise de panique, difficulté respiratoire, hystérie, …  
Karma : Neutre
Histoire : Son nom de naissance est Thomas Hargreaves. Ses parents vivaient dans le quartier victorien de San Francisco depuis longtemps avant sa naissance mais traînaient encore le nom britannique hérité de la famille de son père. Catholiques confirmés, fiers de leur croyance, Elisabeth et Derreck Hargreaves étaient particulièrement heureux que l’aîné de leurs enfants soit un garçon. Un beau petit garçon qui plus est.

Telles étaient donc les premières années de Thomas : aimé, choyé, inscrit dans une école privé dont le coût à l’année n’avait d’égal que la conviction religieuse des enseignants. Il avait 6 ans quand ses petites sœurs sont nées, deux jumelles. Adorables, minuscules. Il les aimait beaucoup et avant ses 10 ans, il se portait déjà régulièrement volontaire pour s’en occuper. Pas à la façon d’un grand frère qui les colle devant un dessin animé avant de retrouver ses jeux, non. Il prenait un inexplicable plaisir à les distraire, à jouer avec elle, à s’abandonner dans ces « jeux pour filles », entre poupées et poupons.

Le petit garçon avait conscience que ses camarades à l’école préféraient jouer au football, ou à la lutte, activités pour lesquelles – en plus d’être nul – il éprouvait une grande aversion. Néanmoins, il se heurta à sa « différence » le jour, à 11 ans, après s’être grimé en fille « pour essayer », son père l’avait réprimandé comme jamais il ne l’avait fait. Fermé d’esprit le paternel. Thomas n’avait pas vraiment compris « pourquoi ». Pourquoi était-ce autant interdit ?

A 13 ans, ses camarades chipaient des « magasines pour adultes », fiers de désobéir à leurs parents, et s’extasiaient devant les photos de filles nues avec force d’expression obscènes. Le jeune Hargreaves lui, quand il n’essayait pas de les imiter maladroitement pour se faire accepter, restait à l’écart. Trop mince, trop doux, trop impeccable, à lire ou à dessiner. Cet âge était le pire de ses souvenirs. Celui où il commençait réellement à être mal à l’aise avec son propre corps, et avec celui des autres garçons qu’il voyait dans les douches après les cours de sport.

Les cours de sport. C’était là que ses camarades, lassés de sa différence, décidèrent de donner une leçon à « la mauviette » de l’école. Thomas aurait pu le sentir venir parce que cette fois, après avoir traîné le plus possible avec le professeur pour arriver en dernier aux douches, quand tout le monde a habituellement presque terminé, un silence anormal régnait dans les vestiaires. Pas de bruits d’eau qui coule, pas de discussion bruyante, pas de potins ou de blagues graveleuses. Rien que des yeux qui épiaient en douce le jeune adolescent qui se rendait à son casier.

L’ouverture fut le signal de départ. Tous ses camarades s’étaient jetés sur lui et l’avait poussé à l’intérieur, avec son sac, non sans lui avoir administré quelques coups au passage, puis l’avaient impitoyablement enfermé. Il avait beau hurler et frapper contre la porte d’acier, ne résonnaient que les rires méchants, des insultes et quelques coups de pieds sur les casiers. Un instant, Thomas se risqua à penser que c’était une mauvaise blague qui prendrait fin et s’essaya à rire aussi, la gorge nouée, mais il n’en était rien. Il fut abandonné à son sort, dans le noir, écrasé dans son casier, au milieu des odeurs de transpiration et des bruits de tuyauterie.  

Après les cris et les pleurs qui s’étaient disloqués contre le silence, l’adolescent sombra dans un désespoir sinistre. Il avait mal, il se sentait étouffer. Pourquoi ? « Pourquoi » ? Le temps que sa disparition alerte ses parents, qu’ils appellent la police et que l’enquête cible le lieu où on l’avait vu pour la dernière fois, Thomas ne fut libéré que le lendemain matin. Il avait faim, il était oppressé, il s’était même uriné dessus faute de pouvoir sortir. L’humiliation était à son comble et son malheur, lui, était un horizon sans limite.

Cet incident devint tabou. Autant chez lui, parce que ses parents n’osaient pas aborder le sujet de leur enfant souillé enfermé dans un casier, qu’à l’école, parce que les coupables avaient été punis au-delà de leurs prévisions. Thomas lui, n’avait désormais plus aucun doute : il était différent. C’était un secret. Son secret. Mais il l’aida à affronter chacun des jours d’école qui lui restait à tirer.

Autour de 21-22ans, Thomas était sur la fin de ses études en journalisme et communication. Ses cheveux étaient plus longs, au grand damn de sa mère, il était toujours aussi mince, avec sa carrure efféminée. Il habitait dans un petit studio à Seattle, payé par son petit boulot de pigiste dans un journal fédéral. C’était à peu près à cet âge qu’il se décida pour se transformer. Il n’était pas encore certain que ça répondrait à son mal-être intérieur, mais il savait que ça valait le coup d’essayer. Ses parents percevaient certains changements. Ses visites étaient ponctués de pincements de lèvres et de remarques mal dissimulées. Seule Arizona, l’une de ses sœurs, le soutenait et ne changeait pas ses habitudes sororales.

Puis un jour, après les années d’hormones, un soin d’avantage accordé à ses cheveux d’une longueur raisonnable et une éfféminisation globale, Thomas sauta le pas : il fit son coming-out, à tout juste 27 ans, le jour où il avait pu fixer la date de sa première opération. A cette époque, il travaillait dans une grande boite de publicité, mais la prétendue ouverture d’esprit des gens de ce milieu n’était pas uniforme. Etrangement, les murmures se répandaient dans son dos, les meilleurs sujets lui échappaient et plusieurs promotions lui passèrent sous le nez alors qu’il – ou elle désormais – était clairement le meilleur.

Opération de changement de sexe, épilation faciale définitive, légers implants mammaires pour parfaite sa poitrine, tout y passa. Il n’y avait que Arizona pour l’accompagner au travers cette métamorphose. Ses parents ne lui adressaient plus la parole, ses amis étaient étrangement silencieux pour la plupart et l’ambiance à son travail devint insoutenable le jour où Thomas – qui avait choisi de s’appeler Diane – revint dans l’agence en jeune femme de 30 ans. Belle femme qui plus est. Dérangeant. Trop dérangeant.

La transformation était réussie mais la solitude, qui l’avait épousée depuis 3 ans, n’était pas partie. La solitude et la douleur de l’incompréhension. La douleur du rejet quand lui se découvrait enfin. La douleur de cette sensation de renaître et de mourir en même temps.

Finalement, Diane quitta son agence et déménagea pour retourner à San Francisco, près de la mer. Elle recommençait sa vie à 0, revigorée par l’embrun de l’océan. D’abord, elle reprit une activité de pigiste et parallèlement, commença un blog autant pour représenter toutes les personnes qui se sentiraient comme elle – hommes ou femmes, que donner son opinion sur des sujets divers. Après 3 ans de reconstruction, il s’avéra qu’il restait un dernier démon de son enfance qui n’avait pas été abattu : son effroyable peur des espaces confinés. Celle qui lui faisait préférer les escaliers aux ascenseurs, le vélo aux transports en commun ou à la voiture ; celle à cause de qui chacun de ses voyages obligatoires en avion avait été une torture.    

Plus qu'un obstacle, et elle serait libre.

Comment êtes-vous parvenu à Dreamland : Grâce au Dr Camélia Thores.

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Yoake Akiyo

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Maladie mentale : Hématophobie compulsive

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MessageSujet: Re: Diane Hargreaves   Mar 20 Oct - 7:42

Bienvenueeee (ou re-...) J'adore ta fiche personnage, et l'histoire et vraiment touchante. J'ai hâte de voir se personnage entrer en scène. Very Happy
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James Brooks

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Maladie mentale : Trouble dissociatif de la personnalité

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MessageSujet: Re: Diane Hargreaves   Mar 20 Oct - 9:12

Sense 8 ! \o/
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Melena Autumn

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Maladie mentale : Thanatophobie

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MessageSujet: Re: Diane Hargreaves   Mar 20 Oct - 9:36

Nomiiiiiiii \o/ kof kof. J'avoue, y'avait trop matière à faire avec quelqu'un comme ça :3

_________________

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Anastasia Waitten

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Maladie mentale : Dépendance affective

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MessageSujet: Re: Diane Hargreaves   Mer 21 Oct - 7:36

Ian: bienvenue !!!!
Ana: dégage...
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Jade Martins

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Maladie mentale : Troubles dissociatifs de la personnalité

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MessageSujet: Re: Diane Hargreaves   Jeu 22 Oct - 14:11

Non mais ça va pas être possible, désolée. La sortie est par là.

Jade montre la porte. Arrow

Encore là ? Tsss...

Bon ok, t'es validée. Mais juste parce qu'on avait besoin d'une binoclarde pour remplir nos quotat.

Tu rejoins la sage équipe des patients et hérite à ton arrivée à Dreamland du pouvoir suivant :

Minipouce :
Si le monde ne peut grandir, tu n'as qu'à rapetisser ! 1 fois par jour/topic, à condition de te placer toi-même dans un environnement propice à l'expression de ta claustrophobie, tu seras miniaturisée à la taille d'une main pour un message RP.


Tu n'as plus qu'à ajouter ce pouvoir à ta fiche personnage (après l'avoir généré depuis ton profil si ce n'est déjà fait) et créer un topic à ton nom dans la partie bourses & sac-à-dos (où son utilité est expliquée en post-it).

Lorsque l'hypnose aura fait son office, tu te retrouveras propulsée (avec comme seule possession tes vêtements... tu peux donc oublier tes lunettes  Rolling Eyes) à Dreamland dans la ville d'arrivée de tous les voyageurs, Elipse. Sauf qu'en réalité, tu n'y pénétreras jamais vraiment, le maire étant en plein test de sa nouvelle acquisition techyoïte j'ai nomme "le dôme anti-voyageur". Ton âme, après avoir glissé sur le dôme comme une savonnette, se retrouve propulsée une centaine de kilomètres plus loin, dans la plaine félicité. Plus précisément dans la vitrine d'un magasin de vêtements devant une jolie fille en plein shopping...

[PS : je ne saurais que trop vous inviter à changer de topic, Fanny et toi, étant donné que vous ne vous trouvez même plus à Candyland mais à San Factody.]
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