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 Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...

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Melena Autumn

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Maladie mentale : Thanatophobie

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Sam 25 Fév - 16:32

Lol, Jade est une peste même dans les rêves des gens (a) moi elle me saute dessus pour faire des trucs pas très catholique... hum hum, affaire à suivre lol.

Mais... je ne me souviens jamais assez de mes rêves pour qu'ils soit racontables :s du moins, j'ai la flemme de les écrire quand ils sont frais, et après, c'est trop tard lol.

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Jerry Blake

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Lun 27 Fév - 12:40

J'ai fait deux rêves bizarres la nuit dernière..

Dans le premier, je me retrouvai dans la cours de récréation de mon collège déserte avec mes deux tortues qui se baladaient, je ne sais pour quelle raison O_o

Pour les protéger je les prend et les embarque avec moi. Rapidement je me retrouve sur un chemin inconnu forestier pas très rassurant, des têtes de tortues coupées sont par terre, inquiète je regarde les miennes (de tortues) et je constate que leurs têtes sont toujours à leur place mais que leurs carapaces sont en train de ramollir dans mes mains. Sur le chemin d'anciens élèves que j'ai connu, discutent entre eux, se montrant les têtes coupées comme si elles étaient des trophées. The end..

Le second tout autant bizarre ne comporte aucun animal maltraité. Je ne sais comment j'ai été capturé mais je me retrouve enfermée dans une cellule ressemblant plus à une cabine de piscine pour se changer x) Il y a d'autres personnes comme moi, enfermées seules dans cette grande prison avec le toit des cellule ouvert. Les gens qui essayent de percer le code de la porte pour s'échapper et le trouvent, sont vite rattrapés cryogénisés dans leur propre cellule. Ce qui me force à jouer le jeu bien que mécontente. Nos tortionnaires sont des sortes d'humains à la peau verte bleutée avec une queue (Des navii ?), très agiles et rapides comme la démontrer un en sautant sur un bureau et en rappliquant vite dans la pièce. Il me semble qu'ils nous gardent en vie pour extraire une substance de notre corps, sinon pourquoi voudraient-ils de nous ?

À un autre moment, ils nous ont fait sortir sans menottes pour nous faire asseoir devant des bureaux comme si nous étions en cours et se sont mit à brandir des feuilles de papiers sur lesquelles une feuille de cannabis était dessinée (Juste les contours au feutre vert) en nous disant que le "paprika" était mauvais pour la santé (Je pense qu'ils ont dû confondre les noms >.>') et ils insistent pour dire qu'il ne faut plus que nous en consommions, je vois mal comment on pourrait en consommer vu qu'on ne peut pas faire de trafic puisque nous sommes isolés ! Enfin bref et je rétorque à la bonne femme que comme ça l'arrange que l'on en consomme plus, on va continuer à en prendre ! Et sur cette dernière remarque, mon rêve se termine..
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Jerry Blake

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Maladie mentale : Cleptomane

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Dim 4 Mar - 21:10

Rêve du 2 Mars !


À force d'entendre parler de Disneyland, je rêve de ça O_O'

J'ai rêvé qu'à Bordeaux, un disneyland venait d'ouvrir (chose improbable mais que voulez-vous..) et ma Tante a voulu nous y emmener avec ma grand mère de 90 ans, mon petit frère 15 ans et mon autre petit frère (Qui n'existe pas en vrai et qui se trouve être mon petit frère plus jeune, lorsqu'il était mignon, geekait moins et n'avait pas autant de boutons..). Donc on se rend là-bas sans franchir le seuil et l'on décide de faire demi-tour et de rentrer à la maison (Nous faisions les espions..). Je sais que mes deux frères ont une complicité très forte qui les lie et qu'ils auraient bien aimé aller faire un tour dans le parc d'attraction. Pour rentrer nous prenons un tramway tout à l'avant et je regarde défiler la route. Lorsque je me retourne je vois ma tante sans mes deux frères ! Donc je lui demande où ils sont et elle n'en sait rien ! O_O'

Paniquée je descend à l'arrêt et fait le chemin en courant en sens inverse, qui sait ce qui a put arriver aux deux mômes ! Ils peuvent très bien être coupés en deux par un tram ! Je les cherche pendant un certains temps sans un grand succès et je n'en parle même pas à mon père. Je dors très mal en repensant à cela et le lendemain matin je pars au lycée à moitié réveillée. Arrivée à l'arrêt de bus et lorsque celui-ci arrive je me rend compte que je n'ai pas mon sac à dos sur mes épaules mais qu'en plus je tiens fermement mon oreiller dans mes bras O_O'

Paniquée je rebrousse chemin et rentre chez moi. Là, je vois la lampe de chevêt allumée dans la chambre de mon frère (Le grand et véritable) et lui étendu sur son lit jouant à la nintendo DS. Je lui demande comment il a fait pour être ici et là, mon père rentre avec une cocotte en chocolat en me disant "Regardes Victoria, ce que tes deux frères ont ramené !". Sur la cocotte, il y avait une étiquette "Collection ..." et Papa m'apprend qu'en réalité mes deux frères sont allés au jardin public pour une chasse aux oeufs de Pâques....

JE ME SUIS INQUIÉTÉE POUR RIIIIEN Mad
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Jerry Blake

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Maladie mentale : Cleptomane

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Jeu 12 Avr - 14:22

Rêve ni récent ni ancien.. (Oui je me perd dans les dates..)

Je rêve de choses vraiment déconcertantes.. Je me suis retrouver avec tant d'autres gens en plaine campagne avec de l'herbe verdoyante et un soleil magnifique d'après-midi. Les autres et moi-même avions des plateaux de la cantine ( Sachant que mon lycée est en plein centre-ville..) et là un type que je connais me dit que depuis un certain temps, il me regarde le popotin >.>'

Gênée, je m'en vais plus loin et avec un groupe d'amis nous nous dirigeons vers un abris bus délabré (Toujours en pleine cambrousse, décidément..) menés par une fille que je ne connais pas. Dans l'abri, un homme en train de se tordre de peur par terre est la personne qu'elle voulait voir. Non loin de l'abri bus, je remarque des statues d'oiseaux de proie très réalistes, puisque se sont en réalité des oiseaux transformés en pierre. Ce type nous apprend que des créatures volantes sont par ici et qu'elles ont la faculté de changer en pierre quiconque les regarde dans les yeux (le classique de la gorgone) Mais ! Si elles se trouvent près de nous, le pouvoir n'a aucun effet. Là une de ces bestioles arrive et cette mocheté à la langue pendante et aux oreilles disproportionnées ressemble à un démon cadavérique tout rose presque magenta O_O'

Spoiler:
 

Il vole très vite mais il est également l'ami du gus effrayé ! Faisant vite la traduction de cette chimère, on apprend qu'un essaim de démons se dirige droit sur nous et qu'il faut s'abriter dans la maison la plus proche. On court donc comme des dératés histoire de ne pas finir bouffer par ces machins. L'essaim nous pourchasse et le gentil (Berk ><) démon essaye de faire diversion le temps qu'on soit tous rentré. Étant la dernière à rentrer je ferme la fenêtre vitrée pour m'apercevoir que le démon gentil comptait rentrer juste derrière moi. Le démon juste derrière lui, lui fonce dessus et lui éclate l'abdomen contre la vitre. C'est là que je m'aperçois que leur sang est vert ! La couleur complémentaire du magenta OMG ><

Une fois les démons partis avec un rire diabolique, le copain humain en pleur va chercher son ami rose dégueulasse (Qui vit toujours et bouge ses membres faiblement avec le même sourire débile o_O') et le prend dans ses bras. Je ne sais s'il est mort juste après car je me suis réveillée..
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Le Marchand de sable

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Jeu 12 Avr - 14:38

C'est... euh... comment dire... fascinant. Ça donne faim comme dirait l'autre o__o

Micro-rêve de la nuit du 08/04/2012 au 09/04/2012 :

En fait à la base je dormais pas, je parlais. Et pour la première fois de ma vie je me suis endormie EN PARLANT l'espace de, quoi, 5-10 secondes à tout casser ? Et j'ai quand même réussi à rêver. Et quel rêve !

Alors que je tenais un coussin de canapé sur lequel je comatais allègrement en parlant à Ace, je me suis rendue compte qu'en fait j'étais dans un parc. Devant moi un attroupement de 5-6 personnes (des manifestants avec banderoles et pancartes) devant un petit groupe d'arbres, il fait beau toussa toussa... et là je remarque qu'ils portent tous la même tenue. Une superposition de deux t-shirts, celui du dessous à manches longues rayé rouge sur blanc et par dessus un autre à manches courtes bleu sur lequel étaient écris des slogans en anglais (je me souviens juste que l'un d'eux commence par "when" en capitales d'imprimerie).

Mon premier réflexe a été de m'exclamer "mais ils sont moches..." avant de me souvenir que c'était pas très logique vu que j'étais pas dans un parc mais sur un canapé, et que d'ailleurs je sentais encore le coussin contre ma joue. =| Je me suis donc réveillée "ah merde, je crois que je me suis endormie" ce à quoi Ace m'a répondu "je me disais bien que je comprenais plus rien à ce que tu disais...". Sauf que merde, c'était logique. Ils étaient moches leurs t-shirts, sans déconner.

**SBAM**
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Jerry Blake

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Maladie mentale : Cleptomane

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Mar 17 Avr - 11:29

Cela ne peut signifier qu'une chose.. LES BRITANNIQUES VONT NOUS ENVAHIIIIR !!!

Rêve de la nuit dernière :

Se couvrir comme st Georges favorise les rêves..

Bon alors voilà..

J'ai rêvé que j'étais enceinte suite à un évènement assez flou pour m'en rappeler.. et que j'avais accouché d'un bébé. Donc je me retrouve avec Bébé à charge, mon Papa et mon frère.. Le tout habitant dans un immeuble bientôt rasé par un sadique de démolisseur..

Dehors la forêt qui nous entourait devient vite un tas de bois bon pour la scierie et à côté d'un des seul arbre encore debout, une femme se met à lui parler. (Au secours -_-')

Réalisant que j'ai laissé Bébé dehors, je cours le chercher et l'endroit où il se trouvait n'est plus qu'un tas de bois ! Paniquée je vais voir mon Pôpa qui la en réalité sauvé à temps. Là, il m'explique que Bébé a une complication grave et que l'on doit l'amputer du bras droit.. (WTF ? Manchot ?)

Là je lui explique que l'on doit quitter l'endroit avec nos affaires le plus rapidement possible avant que le bâtiment ne soit démoli. Il regarde dehors et me dit que les machine commence à enlever les ferronneries du bâtiment. Vite je prends Bébé et quelques bagages, suivi de mon frère chargé lui aussi et Papa.

Plus tard avec nos valises et tous les 4, on se trouve sur la terrasse d'un café où justement Papa prend le sien. Dans la terrasse d'à côté, on peut apercevoir.. François Hollande ! Je piste la réaction de mon père mais il ne fait qu'ignorer. Je trouve ça étrange, d'autant plus que mon père joue à la nintendo DS juste après avoir bu son petit café ! Je me tourne sur le côté pour apercevoir une touriste en train de poser une question d'ordre politique à des français et l'une des françaises avec des lunettes de soleil lui répond dans un mélange d'anglais français.. (Day dix..... >.<)

Et pouf réveil ! ... Non je n'ai jamais prit de drogues.. Et je ne fais aucune pub politique ><
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Ace Ridley

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Maladie mentale : Pyromane

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Mer 18 Avr - 22:05

> Jerry, ton rêve est assez... Spécial. C'est les hormones : tu ressens peut-être le besoin d'être maman, qui sait ? xDD

> J'apporte aussi la confirmation du rêve de Jade dont j'ai été témoin. Sur le coup je n'ai... Rien compris. Elle me parlait d'un truc et deux secondes après, cette réplique désormais culte : "mais ils sont moches [leur T-Shirt] !" =|

Ce rêve-ci, je l'ai eu en trois partie, séparées par des lignes. Chaque ligne représente une coupure pendant laquelle je me suis partiellement réveillé. Bien sûr la façon dont je l'ai vécu n'est pas aussi littéraire que ça, mais j'ai voulu tourner l'histoire de cette façon, ça m'amuse assez à vrai dire ^^.

____________________________________________

J’ouvre les yeux sur un monde apocalyptique. Je suis peut-être à une centaine de mètres du sol, seulement accroché à une tour qui défie les lois de la gravité : elle est brisée, pliée sous différents angles et pourtant elle continue de tenir debout, de tanguer, aussi. Ce n’est pas une tour normale, elle est composée de débris, de poutres métalliques, de structures la faisant ressembler à une sculpture contemporaine titanesque. Elle ne mesure peut-être que 5 ou 6 mètres de diamètre là où je suis. A une dizaine de mètres de moi, la tour finit en une pointe acérée, comme une griffe, une queue de scorpion... ou un dard. Oui, un dard. Ce dernier s’agite par moments, comme s’il était vivant et pourtant on jurerait que c’est le vent qui secoue cette tour immense. Je n’ose pas bouger : je suis peut-être ce qui la maintient en équilibre.

Le ciel est d’un gris orangé, parsemé de nuages noirs. Je n’arrive même pas à voir l’horizon, caché derrière une brume couleur coucher de soleil – et qui sait combien cette couleur m’est désagréable. Au sol, c’est la désolation totale. La tour est au beau milieu d’un cratère dont je ne saurais donner le diamètre exact, bien que celui-ci soit assez grand pour avoir accueilli une ville à en juger par les ruines qui m’entourent. Je suis très haut et pourtant j’arrive à distinguer ce qui est au sol : des maisons dévastées, des immeubles couchés dont on ne voit plus que les structures ; tout un enchevêtrement de bâtiments brisés par je ne sais quel cataclysme. Par endroits, de la fumée noire trahit par la présence de volutes oranges un feu qui fait rage en-dessous des décombres. Il y a aussi des fuites d’eau, dues aux canalisations qui ont sauté. Et pourtant, malgré ces ruines récentes, je ne perçois aucune vie. Je ne vois rien. Tout semble mort à part cette tour sur laquelle je m’agrippe de toutes mes forces. Pourquoi est-elle encore debout ? Etait-elle présente avant le désastre ? Et surtout : que fais-je perché ici ? Je sens la sueur froide couler le long de mes tempes et de mon dos, mon ventre m’envoie une sensation de vertige ; je déglutis avec peine.

Je ne peux pas rester ici indéfiniment, j’en suis conscient… Aussi me décidé-je à descendre, risquant un pied sur une prise convenable à une dizaine de centimètres en-dessous de moi. Je sens la tour réagir, comme si le moindre écrou retiré à cette tour signifierait son effondrement. Pourtant je pose mon autre pied un peu plus bas et entame la longue descente, les mains tellement crispées sur les bouts de métal que j’agrippe que j’en ressens une douleur désagréable. Mes mains glissent ; je comprends alors à la vue des traces rouges sur une de mes anciennes prises qu’elles saignent. En effet, elles portent de nombreuses coupures sur la paume. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis ici. Un frisson parcourt mon dos, comme si quelque-chose se tramait non loin de là. Je me retourne pour chercher un signe de vie… En vain. Je suis trop haut.

______________________________________________________

Changement de point de vue ; je ne suis plus moi sur la tour, mais je suis comme spectateur d’un homme en tenue d’espion noire équipé d’un masque à gaz. Ce dernier se tient là, me regardant avec des jumelles depuis ce qui avait été autrefois une sorte de café dont la devanture avait été complètement arrachée, laissant apparaitre quelques barres métalliques acérées pointant dans diverses directions. A côté de lui, une machine ressemblant à une tourelle sur trépied pointe la tour. Un dernier réglage de la part du mystérieux personnage et il vise grâce à une lunette de type sniper. Il me vise moi, moi qui suis toujours en train de descendre… Lentement… Trop lentement.

La machine fait feu. Je vois une lumière rouge émaner de ce bâtiment et par chance, le rayon me manque, emportant au passage quelques débris à la tour. Je l’entends tanguer à nouveau, je sens les structures les plus imposantes craquer, se distordre en divers ‘TANG’ accompagnés de grincements stridents que me renvoient l’écho dû à la topologie du terrain. Et sans que je puisse faire quoi que ce soit d’autre que tenir bon, l’édifice gigantesque tombe, se tord et s’étend, et comme animé d’une conscience presque animale, la pointe fonce en direction de mon agresseur, l’empalant sans pitié. Le dard faisant bien trois fois ma taille, elle n’a peine à déchiqueter le pauvre homme dont le sang vint teinter le sol et les murs d’une couleur noircie par le crépuscule.

Tremblant, réalisant à peine ce qui s’est passé, je reprends mes esprits alors que la tour recommence à bouger : elle va se redresser. Je suis toujours accroché, la tête en bas, à quelques mètres du sol. J’ai peur de lâcher, peur de m’écraser contre ces pics de ferraille rouillée au sol. Le sang s’échappant de mes mains glisse le long de mes bras, mouillant ma chemise déjà dans un sale état.
Je n’aurais probablement pas d’autre chance. Saisissant mon courage à deux mains, j’escalade en vitesse la tour pour glisser le long du dard et me retrouver à l’endroit exact où l’espion se tenait et dont le sang manque de me faire tomber. J’entends dans mon dos un autre craquement métallique, et je réalise alors que je suis la prochaine cible de cette abomination qui venait pourtant de me sauver la vie quelques secondes auparavant. Je me retourne pour faire face à cette créature d’acier qui semble m’observer l’espace d’une seconde.

Sans chercher à savoir les intentions de cette dernière, je fais un bond sur le côté, juste à temps pour échapper à une mort horrible. Ce crissement, ce grincement horrible des ongles contre un tableau noir me fait mal aux dents ; et maintenant j’ai l’impression de l’entendre au centuple : toute la structure métallique grince tandis que le dard s’enfonce dans le sol, labourant le sol dallé. Si j’étais resté sur place je ne serais déjà plus de ce monde.
Je recule instinctivement jusqu’au fond du bar où la poussière de plâtre forme un linceul oppressant, atténuant même le bruit de mes pas. Le dard me poursuit d’abord à l’intérieur mais fait rapidement machine arrière pour tenter une série d’attaque depuis les airs en éventrant ce qui faisait office de toit. Le pic tombe près de moi ; si près que cela m’arrache presque des cris de terreur. Mon cœur s’emballe lui aussi, je suis désespéré, je ne sais absolument pas quoi faire alors que je subis cette attaque injuste.

Je tourne la tête de tous les côtés dans l’espoir de trouver de quoi me défendre ou bien un endroit où me cacher, mais je ne trouve rien. Après une nouvelle inspection que je voulais plus calme, je distingue que le mur à côté duquel je me trouve est fissuré : je vois même à travers. Une nouvelle attaque de la tour de fer finit d’écrouler le mur, m’offrant ainsi une chance inespérée de me sauver. Sans réfléchir une seconde de plus je cours à travers les décombres, enjambant ce désordre omniprésent, sautant au-dessus de débris sortant du sol, me baissant pour éviter des plaques de ciment seulement retenues par quelques barres de fer servant d’armature. Je cours, encore et toujours mais bientôt l’espoir repart en emportant cet élan que me procurait l’adrénaline. La réalité revient à moi en me transperçant le cœur comme une épée de glace : même si je fuis, je ne sais pas où aller et je n’ai aucun moyen de franchir cette barrière immense qu’est le col du cratère. Plus aucune route, ni aucune ouverture : je suis piégé. Serais-je condamné à courir éternellement pour échapper à cette chose incontrôlable ?

______________________________________________________

Incontrôlable ? Peut-être pas… Je me retrouve sans trop savoir comment en haut du cratère, à contempler la ville en ruine qui s’étend sous mes pieds. Derrière-moi, un autre chaos, une autre désolation. Ce deuxième no-man’s land contraste avec le premier à ceci qu’il est d’un vide effrayant. Rien ne surgit de ces plaines désertique donc le sol sablonneux a cette teinte orangée que donne le soleil couchant. Je ne sais pas comment, mais je sais que j’ai réussi à dompter la tour puisque c’est cette dernière qui m’a permis de sortir, créant une sorte de pont arqué que j’ai escaladé. J’ai encore mal aux jambes, d’ailleurs. Dès lors, je comprends que cette apocalypse, ce qui en est la cause, ce n’est pas une catastrophe naturelle… C’est moi.



Il y a eu une suite (assez brève) mais celle-ci est bien trop trouble et sans réelle cohérence en comparaison au reste du rêve ; c'est pourquoi je ne l'ai pas écrite.
PS : non, je ne sais pas pourquoi c'est moi précisément, mais c'est moi, j'en étais intimement convaincu.
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Jade Martins

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Maladie mentale : Troubles dissociatifs de la personnalité

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Sam 21 Avr - 18:35

C'est euh... gai ? On dirait presque un rêve à moi mon chou. Cela dit je note que tu m'as mentis, c'est du beau, c'est du beau !! (On se comprend)

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Aujourd’hui je me suis sentie mal pendant le fête des 50 ans de ma belle-mère. Je suis montée dans la chambre, je me suis endormie…

… et j’ai rêvé.

Rêve de l’après-midi du 21/04/2012 (de 16h à 20h) :

J’ai rêvé d’être à la fête, et d’être mal. J’essayais de me lever pour rejoindre les autres mais je manquais de m’évanouir à répétition, mes jambes ne supportaient plus mon poids et je m’écroulais sur le sol, j’avais l’impression que le monde tournait dans tous les sens au point de me faire oublier les notions de haut et de bas, de nord, de sud, d’est et d’ouest. Se relever était une épreuve mais je refusais d’abandonné et finalement Cyril (Georges) et arrivé de nulle part pour m’aider. Il a passé le reste de la journée à me soutenir, m’empêcher de tomber quand je défaillais, à prendre soin de moi. Il m’excusait auprès des autres en expliquant que si je n’étais pas présente ce n’était pas par volonté.

On avait finir par arriver dans une boutique où il m’avait déposé sur une sorte de lit-fauteuil bleu au design futuriste, enveloppé dans les draps et les couvertures comme un nez sur un buffet chinois. On essayait des parfums, le premier était une sorte de « brut » version femme et Cyril détestait ce à quoi j’ai répondu que les « brut » puaient toujours (alors que je n’en connais pas l’odeur). Les deux suivant avaient des flacons magnifiques et sentaient très bon, une odeur légère et sucrée… là, il a voulu aller me chercher un truc pour que j’aille mieux et m’a laissé dans la boutique, seule.

A ce moment-là un client habituel de carrefour est arrivé, surpris de me voir là. J’avais la tête vraiment penchée sur le côté et il reproduisait ma position par mimétisme, l’air très intrigué. J’essayais de lui expliquer pourquoi j’étais là, que je me sentais mal et que ma tête tournait mais les mots mourraient dans ma gorge, ma bouche était pâteuse comme après une anesthésie. J’ai finalement décidée de me lever pendant qu’il me parlait. Grossière erreur. J’ai chu aussitôt, véritable calvaire que de me relever et c’est là que je remarque par les multiples ouvertures vers l’extérieur de la boutique qu’elle se trouve à côté d’un parc d’attraction (avec une grande roue) et d’un grand parking.

Dehors le ciel est d’un bleu pur, le soleil me réchauffe au point de me faire me sentir presque mieux. Je vois un groupe de 3 personnes qui s’avancent vers moi sur le parking. A ma grande surprise il s’agit de 2 de mes amis mais bien, bien plus jeunes, ainsi qu’une de mes collègues de travail. Elles ont l’air d’avoir tout au plus 12 ans (comme à l’époque où j’ai connu l’une d’elle) et elles me font signe de les rejoindre, elles m’interpellent. Je ne comprends pas ce qu’elles font là, ni avec ma collègue mais en m’approchant je vois que ce n’est plus ma collègue mais l’une de mes anciennes copines de collège, tout aussi jeunes que les autres. Elles m’entrainent jusqu’à un bus garé sur le parking à côté de plusieurs autres et Stephanie – celle dont je suis la plus proche- me dit :

- Aller monte ! C’est le bus du changement, il t’emmènera vers la nouvelle vie !

Je ne comprends rien mais on me pousse tout de même dedans alors que j’essaye de lire la destination sur l’avant du bus (au début je crois lire « wonderworld » puis l’écriture change pour une message en français avec entre autres le mot « changement » puis les lettres tourbillonnent jusqu’à devenir illisibles. Trop tard pour lire maintenant, je suis à l’intérieur en compagnie de Stephanie mais elle fait volte-face et retourne dehors, les portes se refermant derrière elle.

Je me sens prise au piège, folle d’envie de m’enfuir et le bus démarre déjà pour aller de plus en plus vite ! Je me retourne pour hurler au chauffeur de s’arrêter mais plus de chauffeur, pas même de siège… tout pour me faire comprendre que le retour en arrière est impossible. Les autres passagers du bus sont encore là mais je suis prise d’un doute. Je me tourne volontairement et lorsque je regarde de nouveau dans leur direction ils ont disparu eux aussi comme je le suspectais. Je suis désormais seule et le bus lui, roule toujours vers un destination inconnue.

Alors que je me tourne et retourne une nouvelle fois des passagers ont réapparus mais pas les même que précédemment. Ils ressemblaient –en partie du moins- au casting de « lost » et sont tous plongés dans un profond sommeil. Je me mets alors à leur hurler « Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! » à en avoir mal à la gorge, jusqu’à ce que le bus devienne un train et que je comprenne que ce n’était plus moi qui criait mais quelqu’un d’autre. Pendant que les passagers se réveillent je cherche l’origine de la voix, qui provient en réalité des toilettes. Quelqu’un s’était retrouvée coincée dedans et appelait désespérément depuis des heures. Je la libère en fracassant la porte à coups de pieds, le bois vole en éclat et j’en arrache par pans pour lui créer un passage assez grand. Une fois dehors elle me remercie et commence à m’expliquer ce qu’elle fait là, ce qu’on fait là tous moi y compris.

Sauf que je ne peux pas entendre, je n’en ai pas le temps. Je me suis réveillée, trop tôt.

________________

C’était bizarre et frustrant. Bizarre surtout. Le passage du bus m’a vraiment angoissée, j’en avais mal au bide que non seulement on me coupe toute possibilité de retraite mais qu’en plus de ça je doive tout affronter seule. Je devrais pas rêver malade kof kof

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Jerry Blake

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Dim 22 Avr - 17:43

On fait surtout des cauchemars lorsque l'on est comme ça..

(Des hormones ? Je ne capitulerai pas ! Les bébés amputés très peu pour moi..)

Rêve bref..

À force de jouer à Hordes, il m'arrive de rêver de Hordes ! >_<'

Sur le jeu je me suis blessée en fuyant face à des zombies et la blessure se trouve à la jambe. Dans un passé lointain, il m'est arrivé de tomber dans le désert et de perdre un pa à cause de ma blessure handicapante =O

Sauf que ! (Le surnaturel s'invite) Je me retrouve donc avec un statut supplémentaire, une espèce de bille blanche et quand je passe la souris dessus pour lire la description, ça me dit qu'il reste "1 pa ou case avant que l'effet cesse". C'était une sorte d'immunité que j'ai chopé, je ne sais comment et qui me protégeait de la chute.

.... Je suis une geek.. mes rêves le confirment..

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Melena Autumn

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Mer 21 Aoû - 1:45

J'ai plus vraiment les détails mais... je me souviens que cette nuit (ou la nuit dernière me direz-vous), j'ai rêvé que j'étais Melena, et que je faisais un mix entre Battle Royale et Hunger Game avec les personnages du fofo O.o ... et d'ailleurs, pourquoi Liam avait un lance-roquette ?!

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Yoake Akiyo

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Lun 23 Mar - 13:22

Allez je vais vous en raconter un que j'ai fait plusieurs fois dans ma vie sous différente forme.

En fait tout commence bien je profite de ma journée et de ma famille, parfois je suis en vacance parfois c'est sur place quand tout a coup, j’aperçois de la lave (parfois il y a un volcan, parfois ça sort directement d'un roche)
Et la c'est scénario catastrophe, tout le monde cri, c'est la grosse panique il y a des accidents de voitures. Tout le monde tente d'éviter la lave qui se rapproche de plus en plus, j'essaye de me placer en hauteur ou de rejoindre la mer mais à chaque fois je me retrouve entouré de Lave ne sachant que faire.
Et là je me réveille.

Je précise que c'est le genre de cauchemar qui reprenne dés que tu tente de te rendormir le seul moyen d'y échapper c'est de te lever et de t'occuper cinq minute (boire un coup, toilette...) avant de te recoucher.

Je crois que j'ai la phobie de la lave pale
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Zephyr A. Grayson

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MessageSujet: Re: Le Sanatorium - Racontez nous vos rêves...   Jeu 23 Avr - 15:11

Bon ... si je devais raconter tous mes rêves les plus chelous j'aurais pas fini. D'autant que je me souvient systématiquement de chacun de mes rêves. (quand je pense que certains ne s'en souviennent que rarement, je les envie parfois). Du coup j'en ai choisi un qui m'a beaucoup marqué. Voili voilou.

Tout commence dans une ambiance un peu futuriste. Je suis à bord d'un vaisseau plein de bidules qui clignotent de partout et il y a du monde qui s'affaire à gauche et à droite. Il y a beaucoup de brouhaha et d'animation. Le vaisseau est posé au sol et à un endroit il y a une énorme baie vitrée qui laisse voir l'horizon dans son entier. On y aperçoit un immense désert avec, tout au bout, la silhouette d'une citée aux gratte ciel démesurés.
Tout à coup, l'ambiance du rêve chance. Il n'y a plus le moindre bruit, plus personne dans le vaisseau, je suis seule ou presque, seuls quelques personnes sont recroquevillées dans des coins sombres sans dire un bruit. Dans les haut parleur, une voix de femme totalement dépourvu d'émotion commence un compte à rebours à partir de 10. De façon lente et presque insupportable elle compte. Inlassablement. Je m'approche de la vitre et j'y appose mes mains. Au loin, le soleil se couche derrière la ville et on voit mieux que jamais les buildings qui se détachent à l'horizon.
Alors que le compte à rebours arrive à zéro, une lumière vive embrase le ciel et la ville devant moi. Une lance de feu envahi le firmament et une vague flamboyante décime la moindre parcelle de vie là bas. Le sol tremble et la vitre sous mes doigts vibre de plus en plus fort. La vague de feu qui semblait si loin commence à se rapprocher. Et plus elle approche plus elle semble rapide. A cet instant précis, je sais que je vais mourir. Et je sais que je n'y peux rien. Je ne peux que regarder cette mort implacable qui rampe vers moi à la vitesse d'un serpent qui frappe sa proie. Puis la vague de feu est sur moi. Le grondement des flammes m'assourdit et je ressent la brûlure qui ronge mon corps comme des milliers de petits insectes aux mandibules fait d'acide.
Puis il n'y a plus rien. Plus de chaleur étouffante. Plus de grondement tonitruant ni même de lumière. Il n'y a plus que l'obscurité tout autour de moi. Puis petit à petit, j'entends un bruit de vague. Mais comme si j'étais sous l'eau. Tout est sombre et je dérive, calmement, sereinement. Comme si rien n'était arrivé....

Par la suite le rêve s’enchaîne en un autre dont je ne me souvient plus rien d’intéressant.

Voila, c'était super poilant, je sens que je vais bien dormir ce soir moi avec ce souvenir xD
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